dimanche 25 janvier 2015

To the beautiful you


16 épisodes 

Cast :
Choi Seol Ri
Choi Minho
Lee Hyun Woo
Suh Joon Young
Kang Ha Neul

OST :
In your eyes, SHINee (Onew)


Synopsis (dramapassion) :

Goo Jae-Hee est une jeune Coréenne qui vit aux États-Unis. Un beau jour, alors qu’elle regarde une compétition d’athlétisme à la télé, elle tombe sous le charme de Kang Tae-Joon, un athlète qui pratique le saut en hauteur. Malheureusement, celui-ci se blesse et est contraint de mettre sa carrière entre parenthèses. Jae-Hee décide alors de tout plaquer pour retourner en Corée et intégrer le lycée de Tae-Joon. Mais il y a un hic : ce lycée n’est réservé qu’aux garçons !

Mon avis :

La version coréenne de l'excellent hanazakari no kimidachi e ikemen. L'un de mes premiers drama, un véritable coup de coeur à l'époque et c'est peut-être pour cela que cette version là ne m'a pas complètement convaincue.
Pourtant tous les ingrédients d'un kdrama réussi sont ici réunis : de bons acteurs, des personnages attendrissants, une intrigue prenante, des ost marquants, mais... Il me manque cette légèreté que j'avais tant aimé dans la version japonaise. Cette façon unique de me faire rire en 12 épisodes avec quelques petites touches de tristesse. Non, ici, la légèreté n'est pas de mise. trop de pathos a fini par me dérouter alors que j'avais été si enthousiaste au départ. Bref, ma note : 7.5/10. 
Je suis peut être trop blasée par ce genre de comédie romantique, mais je dois avouer que pour les néo-dramamaniaque c'est un drama à découvrir sans attendre.

Choi Minho, ma découverte de ce drama, mon coup de coeur. Contrairement à la version japonaise où Oguri Shun campe un personnage froid et peu loquace, le personnage de Minho est plus humain. Peut-être un peu à cause ou grâce à sa petite bouille de jeune premier qui nous donne envie de le dorloter. Ou peut-être grâce à son talent. Et oui, Minho n'est pas seulement un chanteur et un danseur incroyable, c'est aussi un acteur en devenir. Bref, j'arrête de baver (lol). Il campe le personnage de Tae Joon, jeune athlète de talent qui s'arrête de sauter après la mort de sa mère. D'emblée, ce personnage nous intrigue. On a envie de le connaître, de l'aimer et c'est ce qui nous arrive au fil des épisodes. C'est un personnage réservé, discret, tout en simplicité, sensible et surtout très touchant. Bref, the personnage de l'histoire qui éclipse vite tous les autres.
Choi Sulli est le premier rôle féminin. Douée, mais elle n'a pas le charisme, ni le dynamisme de Maki Horikita. C'est le bémol de l'intrigue. Son personnage, Goo Jae Hee, perd vite de l'intérêt face aux hommes du drama. Toutes les scènes comiques ou attendrissantes dont elle auraient pu être le leader sont inexistantes, contrairement à la version japonaise. C'est ce qui m'a le plus manqué, l'aspect comique de cette intrigue. Tout avec Jae Hee est teinté de gravité. Dommage !
Lee Hyun Woo interprète le rôle de Eun Gyul petit prodige de foot. La touche humoristique de l'intrigue, mais malheureusement son humour s'essouffle vite. Encore une fois, dommage ! Un choix personnel des scénaristes sans doute.

Bref, j'ai un avis plutôt mitigé concernant ce drama. Il était bien, mais comme il existe une autre version, beaucoup mieux, je n'arrive pas à vraiment adhérer. L'intrigue s'essouffle vite, il manque un peu de légèreté dans tout cela, la fin est bâclée et les personnages, campés par de très bons acteurs, ne sont pas assez exploités.
Je conseille ce drama parce qu'il concentre beaucoup d'ingrédients d'un bon drama. 
J'ai adoré certaines répliques et je pense que je vais faire de celle-ci mon nouveau mantra : "Miracle est un nouveau mot pour dire effort." 

lundi 19 janvier 2015

Hyangsu


Je suis en train de suivre Fated to love you, version coréenne, en ce moment. Arrivée à l'épisode 12, l'intrigue fait naître en moi un sentiment de nostalgie.
J'aimerais comprendre comment les drama font pour nous mettre dans cet état. C'est vrai, quand on commence à les regarder, on ne fait que rigoler et puis d'un coup, sans prévenir, on tombe dans le mélodrame. Souvent, les scénaristes usent trop de pathos, du coup, le téléspectateur ne se prend pas au jeu, mais parfois, on tombe sur une pépite d'émotion. Ce miracle, nos fait monter les larmes aux yeux sans vraiment savoir pourquoi.
On doit ces moment de pur "hyangsu" à des personnages bien écrits, ou à des acteurs très doués ou encore à des ost sublimes.
Tout est réunis dans un drama pour nous faire passer par une palette d'émotions en 12 ou 20 épisodes. Ce n'est que dans ces moments-là qu'on se dit : "c'est lui! c'est THE drama!".

Bref, quelques divagations sur les sentiments que font naître chez nous les drama.

jeudi 8 janvier 2015

Two weeks


16 épisodes

Cast :
Lee Jun Ki
Kim So Yeon
Lee Chae Mi
Ryu Soo-Young
Jo Min Gi

OST:
The day you come, Yoo Seung Woo


Synopsis (dramapassion):

Chang Taesan (Lee Joon-Ki) est un jeune prêteur sur gage sans réel but dans la vie, qui n’a jamais bien choisi ses fréquentations. Alors qu’il croyait avoir tout vu, sa vie bascule : il est non seulement faussement accusé du meurtre d’une jeune femme, mais apprend aussi de son ex petite-amie Inhae (Park Ha-Sun) qu’il a une petite fille de huit ans atteinte d’une leucémie, qui mourra si elle ne reçoit pas une greffe. Du jour au lendemain, il doit trouver le moyen de sauver sa fille et de prouver son innocence… La vie ne donne peut-être pas toujours de seconde chance, mais elle donnera deux semaines à Taesan.

Mon avis :
Premier drama de l'année et bien évidemment c'est un kdrama. J'en rafolle.
Two weeks est un drama datant de la fin 2013 et quand je pense que j'ai failli passé à côté de ce petit bijoux j'en tremble.
Un thriller comme je les aime, à la hauteur d'un IRIS ou encore d'un City Hunter. Une intrigue qui me marquera encore longtemps. Rien à jeter ici sauf peut-être la fin et le semblant de romance inappropriée ici. Sinon, tous les ingrédients sont réunis : des ost sublimes, une intrigue palpitante avec de vrais méchants et des gentils inattendus, un parcours initiatique bien ficelé et des acteurs plus que doués et attachants.
Ma note ? 8,5/10 pour toutes ces raisons.
Lee Jun Ki interprète avec brio Chang Taesan. Un personnage peu conventionnel qui nous rebute au prime abord, pour finir par nous conquérir complètement. Il évolue tout au long du drama, d'abord paumé et soumis aux coups du sort, il finit par se rebellé et par affirmer une personnalité digne de son nom. Il devient un vrai homme, un vrai père au fil des épisodes et c'est peut-être pour ça qu'il nous séduit.
Lee Jun Ki, déjà rencontré dans My girl où il nous avait offert une très belle prestation, est ici plus qu'à la hauteur? Son jeu est remarquable, attendrissant, captivant. Je l'ai redécouvert avec plaisir au bout de 4 ans et en redemande plus.
Lee Chae Mi, un concentré de Kawaï, de douceur, de bonne humeur pour interpréter une enfant malade, Seo Sujin. Seo Sujin est la fille de Chang Taesan dont il ignorait l'existence. A travers ce petit bout de femme, on s'attache aux deux hommes forts de l'intrigue : son père et le fiancé de sa mère. C'est la note émotion de l'intrigue. Toutes ses apparitions aux côtés de son père ou de Seungwoo fait naître un sourire béat sur nos lèvres. On aimerait être à sa place : choyée, aimée, protégée par deux pères aussi présents. Lee Chae Mi est une actrice en devenir, très douée pour son âge et on ne lui souhaite que le meilleur.
Ryu Soo-Young interprète Lim Seungwo, le personnage virilité de l'intrigue, la valeur sûre. Il a un physique plus qu'agréable, une personnalité droite et impulsive, un côté nounours trop adorable et un sourire à nous faire fondre. Mon coup de coeur, c'est lui. 
Ryu Soo-Yong, déja rencontré dans Bad couple où il nous avait déjà scotché, réitère l'exploit ici. Ce n'est qu'un personnage secondaire, mais avec Kim So-Yeon, par leur jeu, ils éclipsent presque les autres. J'exagère peut-être, mais j'ai aimé la dignité et la sensibilité qu'il a su donné à son personnage et je peux dire qu'il ne sonne jamais faux. Le personnage comme l'acteur ne vous décevront pas.
Kim So Yeon c'est pour elle et uniquement pour elle que j'ai voulu regarder ce drama. Il va falloir que je me décide à voir un drama où elle est la protagoniste car, dans les seconds rôles, elle excelle toujours autant. J'avoue, je ne voyais qu'elle à l'écran. Du talent, une image, un charisme, que demander de plus? Elle interprète le procureur Park Jaekyung? D'abord déçue par ce personnage, je l'ai vite adopté. Jaekyung est atypique. Guidée par la vengeance, elle nous semble froide, mais quand elle se met à pleurer on la trouve sincère. C'est un personnage égale à Taesan qui évolue dans le drama. D'abord froide et repoussante, elle devient vite attendrissante. Elle finit par lutter pour le bien d'autrui et c'est là que se dévoile le talent de l'actrice. Bref, il faut voir par soi-même.
Tous les acteurs ont été talentueux ici et tous les personnages méritaient d'être cités, mais on ne peut le faire dans un seul article.
Je conclurai en disant que la perfection aurait pu être atteinte, si on s'était contenté de l'amour entre un père et sa fille au lieu d'essayer d'y insuffler les vestiges d'une romance vieille de 8 ans. La fin est illogique sous certains aspects ou invraisemblable ou encore trop prévisible.
Au bout de 10 épisodes, j'ai fait mon oiseau de mauvais augure, mais ma prédiction ne s'est pas réalisée. Tant mieux ! ça aurait été trop triste.
Bon visionnage à vous !

dimanche 28 décembre 2014

Bilan 2014


Que 7 drama terminés cette année. Pourquoi ? Un manque d'envie et surtout de temps. J'aime toujours autant les drama, mais cette année j'ai eu envie de regarder des séries américaines et indiennes, mais surtout, j'ai un boulot trop prenant en ce moment. Rien de grave, l'année 2015 devrait e permettre de me rattraper.
7 drama dont 1 jdrama, 1 twdrama, 1 kdrama et 4 lakorn. Ok, j'avoue, cette année les lakorn ont eu ma préférence. Va savoir pourquoi !

Mon top 7 de cette année donc :
n°7 : Mischievous kiss : love in Tokyo. La version japonaise de ISWK. Ce n'est pas que je n'ai pas aimé, mais j'ai vu mieux. Dans l'ensemble, je lui ai mis une note honorable car si j'avais vu cette version en premier j'aurais adoré. Mais voilà, j'ai vu la version taïwanaise en premier et rien ne vaut cette version. Désolée pour ceux qui ne pensent pas comme moi. Tous les ingrédients de l'histoire sont là comme ceux d'un jdrama plus qu'honorable, sauf... sauf qu'il manque cette alchimie entre les protagonistes et puis surtout le premier rôle masculin n'est pas à la hauteur.
n°6 : Just you. Des situations rocambolesques qui nous font mourir de rire. Des scènes romantiques qui nous font fondre et des personnages attendrissants. Les ingrédients d'un drama rafraîchissant. Enfin, un nouveau twdrama qui arrive à me charmer jusqu'au bout depuis trop longtemps à mon goût. J'ai été enchantée tout du long aussi bien par la romance que par l'humour de ce drama rafraîchissant. Certes, ce n'est pas le plus surprenant, ni le meilleur drama vu, mais il y  a un je ne sais quoi qui me donne envie d'en parler.
n°5 :Cubic. Un lakorn mimi comme tout. J'ai bien aimé ce drama. Il a heurté ma morale, mais j'ai réussi a passé outre afin de m'émerveiller devant une trame invraisemblable, mais captivante. Ce que j'ai le plus aimé reste les acteurs. Tous incroyables, depuis les personnages secondaires jusqu'aux premiers rôles.
n°4 : Hua Jai Teuan. Un autre lakorn. Le dernier vu cette année. Avec un Aom Akkaphan Namart sublime qui m'a scotchée. Non, pas seulement le physique, mais aussi son jeu d'acteur. Son personnage m'a séduite d'emblée. Encore un lakorn invraisemblable, mais cette fois-ci ma sensibilité n'a pas été heurtée. Un lakorn soft, et oui ça existe. Un lakorn du même acabit que Roy Marn. Certes, il lui manque quelques ingrédient pour être parfait, mais il y a du potentiel et il faut le reconnaître.
n°3 : sanaeha sunnya kaen. Un lakorn riche en émotions qui a su me captiver, m'intriguer, me séduire. Des acteurs éblouissants, une trame intéressante, mais... des rebondissements qui ont un peu gâché toute cette magie. Une trame peu vraisemblable, mais kiss & slap un peu différent auquel on adhère sans honte. Ici, pas de viole au départ, juste une jeune femme qui cède aux avances d'un homme avant de se rendre compte que c'est un parfait s***. Et enfin, une femme qui se rebelle dans ce monde de brute en Thaïlande. Bref, un peu de changement ça fait du bien.
n°2 :Sud sai pan. Hypnotisée, c'est le terme. J'ai été scotchée du début jusqu'à la fin par ce lakhorn hors du commun. Certes, il est truffé d'imperfections comme bien souvent, mais il est en passe de devenir l'un de mes lakhorn préféré. Un opening excellent, une actrice époustouflante. Un lakhorn déroutant car nous avons une anti-héroïne qui n'hésite pas au pire. Un lakhorn hors norme car des contacts physiques à profusion. Un lakhorn qui défrise car on traite du meurtre sous toutes ses formes ou presque. Une trame bien pensée et bien menée, mais une fin mitigée même si elle est belle pour Gandaomanee d'une certaine manière. Bref à voir car moi je me suis régalée.
n°1: Master'sun. Je l'ai beaucoup aimé, plus que je ne m'y attendais. Comme d'habitude, me direz-vous. C'est vrai ! Je suis toujours surprise par mes choix, mais celui-ci à un petit quelque chose en plus. A part la fin que j'ai trouvé un peu longue à venir à cause du sempiternel départ avant le retour de l'être aimé, j'ai tout apprécié ici. Surtout les fantômes ! D'abord effrayants, ils deviennent tous très attachants. Un drama drôle, effrayant, surprenant, attendrissant, avec des personnages attachants et des ost plus que plaisants. Ce que j'ai le plus aimé, l'idée d'un refuge qui enlèverait les peurs de la faible femme. Une femme pas si faible que cela en passant. J'ai aimé cette intrigue amoureuse plus que de raison.

Une année riche en lakorn, mais les kdrama gardent ma préférence. Pourtant, j'en ai commencé plein sans pouvoir les terminer, mais je pense que ça à avoir avec mon état d'esprit. Je l'avoue, ce fut une année placée sous le signe de la nostalgie, donc les intrigues amoureuses mélodramatiques très peu pour moi. J'avis besoin d'humour, de fantastique ou encore d'action et je pense en avoir fait le plein cette année. A chaque fois qu'une intrigue devenait trop mélodramatique je la laissai en plan, mais je pense pouvoir les terminer l'année prochaine.



mardi 23 décembre 2014

Hua Jai Teuan


16 épisodes

Cast :
Kwan Usamanee
Aom Akkaphan Namart

Synopsis:
Pak Pitchitpong est un jeune enfant maltraité par son père et délaissée par sa mère au profit de son jeune frère, Pakorn. Son seul réconfort dans cette grande maison froide c'est Amawasee, la jeune nièce de son père. Accablé par ces mauvais traitement, à la mort de sa rand-mère, le jeune adolescent prend la fuite.
Quinze ans plus tard, Amawasee, étudiante, fait la connaissance de Raj Rachapoom, un riche entrepreneur, dans lequel elle reconnait son amour d'enfance.
Pak est-il vraiment de retour ? Si c'est le cas, pourquoi tourne-t-il autour d'Amawasse sans vouloir tout lui révéler ?

Mon avis :
Que dire ? Une histoire qui avait si bien commencée. Captivante avec le schéma habituel du lakorn standard, mais qui arrive à nous surprendre. Tous les ingrédients sont réunis : le protagoniste beau comme un dieu et viril à souhait, une héroïne douce et un tantinet trop naïve, des méchants qui empêchent l'évolution de la romance, le kidnapping, la séquestration, le baiser volé, la gifle... et pourtant pas de réel slap & kiss ici. Tout allait bien jusqu'aux deux derniers épisodes. décevants, voilà le mot qui me manquait. Une fin décevante même si elle est belle et romantique à souhait, c'est pourquoi je ne lui mettrais qu'un 7/10.
Aom Akkaphan Namart incarne Pak et Raj. Le protagoniste qui refuse de reconnaître son ancienne identité. Cet acteur est tout simplement sublime. Il est trop beau. Mais bon ce n'est pas ce qui fait son talent. Une fois l'admiration passée, on peut se concentrer sur son jeu d'acteur. Il a du talent. Il nous fait entrer facilement dans son personnage, si bien qu'on finit par se dire qu'il doit avoir exactement la personnalité de Raj ou de Pak. Deux noms pour un même personnage et quel personnage ! Raj nous séduit dès la première rencontre. énigmatique, un corps splendire, respirant la virilité, sûr de lui, il a tout pour plaire et il ne perdra pas de sa superbe jusqu'à la fin du lakorn. Certes, il nous énerve à refuser d'admettre ses sentiments, mais il nous rappelle étrangement un personnage de Jane Austen, hésitant entre ses sentiments et son orgueil. Bref, un personnage attrayant et attendrissant, rien dans sa vengeance ne nous choque, sauf peut-être son revirement rapide  décisions dans les derniers épisodes.
Kwan Usamanee interprète le personnage de Ohr Amawasee. elle est tout simplement sublime et c'est la première actrice de lakorn que je vois sans maquillage. Je dois avouer qu'ici le make-up fait des miracles, elle est presque méconnaissable. Niveau talent, on va dire que j'ai vu mieux.elle est peu crédible dans les scènes de baisers et quand elle exprime la colère. Par contre, dans les larmes et la douceur elle excelle. Amawasee est le genre de femme qui nous dérange. trop belle, trop gentille, trop naïve et pourtant on s'attache facilement à elle. On se surprend à attendre avec elle la déclaration de Raj, sa venue, on apprend à l'aimer à travers elle. Du coup, on s'énerve plus qu'elle quand il fait n'importe quoi. Bref, une héroïne typique des lakorn à ne pas rater.
Un Lakorn très agréable, sans être transcendant comme se plait à le dire si souvent ma soeur.

vendredi 19 décembre 2014

Ces baisers qui nous marquent

On a toutes et tous une scène de baiser de drama qui nous a marqué plus qu'une autre. Va savoir pourquoi celui-là plus qu'un autre, c'est comme ça et c'est tout. Voyons un peu ce qui en est pour moi.
Le baiser le plus attendu, celui qu'on espère dès qu'on sent l'alchimie entre nos deux protagonistes. Ce baiser qui nous fait rêver tout au long du drama et qu'on accueille avec soulagement, plaisir et émotion. On l'appelle aussi le baiser libérateur. Pour moi ce baiser est dans Faith. J'ai trouvé que ce baiser a mis beaucoup de temps avant d'arriver, mais qu'il répondait à toutes nos attentes : inattendu, parfait, vrai. Et Puis c'est Min Ho et il es juste incroyable dans ces scènes.Le baiser manqué, celui qui nous fait pleurer d'envie, mais qui ne viendra jamais, celui qui nous fait passer par plein d'émotions contradictoires, celui qu'on regrettera toute notre vie de dramavore. Pour moi, c'est dans Iris. Lorsque Lee Byung Hun caresse furtivement les lèvres de Kim So Yeon. J'ai tellement espéré qu'ils finissent ensemble que je me suis contenté de ce geste pour me dire que ça aurait pu.
Le baiser le plus torride, celui qui nous fait frémir, qui nous met en émoi même des années plus tard. Pour moi, je dirai, They kiss again juste avant qu'ils ne passent à l'acte. Juste sublime car, comme Min Ho, Joe Cheng a un certain talent pour ce genre de scène.
Le baiser le plus romantique, celui qui nous fait sourire, celui qui nous fait envie bien malgré nous, celui qui nous laisse un souvenir inoubliable. Pour moi, My lovely Kim Sam Soon.
Le baiser le plus dérangeant, celui qui nous a marqué, qui collait au drama, celui qu'on a adoré malgré tout, mais qui pose problème, celui qu'on n'aimerait pas recevoir, mais qui nous fait quand même frémir.  Pour moi, It started with a kiss parce que ce premier baiser plein de colère est dérangeant, mais en même temps témoigne de l'amour naissant de notre protagoniste.
Le baiser le plus réél, celui qu'on peut croiser dans nos rues, celui qui nous émeut tant il parait vrai, celui qui nous a surpris par tant de démonstration. Pour moi, Coffee prince car je ne m'attendais pas à ce genre de baiser dans un drama. Il est tout simplement parlant.
le baiser râté, celui qui nous déçoit, celui qui nous marque rien que pour cela : Mischievious kiss : love in Tokyo
.
Et il en existe beaucoup d'autres mais on ne peut pas tous les citer.Et vous ?

Quand les drama nous font pleurer

 j'ai envie de faire un article sur les drama qui m'ont fait pleurer.
Je vais commencer par parler de chacun d'eux selon leur catégorie avant d'en faire un top 3.

On va commencer par les lakorn. J'en ai 6 à mon actif et aucun n'a réussi à me faire pleurer. Non, les lakorn sont là pour nous faire rire ou nous énerver.ON rigole beaucoup de situations caucasses et on s'énerve sans cesse. On s'énerve contre l'héroïne qui accepte tout, même l'inconcevable. On s'énerve contre le héros qui ne sait s'exprimer que dans la violence et l'indifférence. On s'énerve contre soi même, car on aime ça malgré nous. Bref, n'espérerez pas pleurer chez nos amis les Thaï.



Continuons avec les twdrama. 7 à mon actif et seulement deux ont réussi à me faire pleurer : It started with a kiss et sa suite. Pourquoi ? Cette histoire m'a réellement bouleversée car elle a touché un point sensible de mon adolescence. Comme Xiang Qin, j'ai été amoureuse au point d'en faire une obsession. Comme elle, je rêvais qu'il me remarque, qu'il m'aime, qu'il fasse attention à moi. Comme elle, j'ai fait des choses folles pour attirer son attention. Mais attention, je suis d'une nature discrète et trop réfléchie pour faire réellement des folies. Malheureusement, je n'ai pas eu la chance de notre héroïne et cet amour qui m'a marquée dans mon adolescence n'est resté qu'un rêve doux-amer. Les moments qui m'ont fait verser ma petite larme, toute ces fois où notre héroïne se disait qu'elle n'en sortirait pas indemne de cet amour à sens unique. C'est fou ce qu'elle était dans le vrai. Sinon cela, il ne faut pas vous attendre réellement à pleurer avec nos amis Taïwanais parce qu'ils sont sans cesse dans le too much et donc dans l'invraisemblable. Du coup, on ne croit pas aux scènes mélodramatiques, mais on s'attendrit face à ces histoires d'amours de conte de fées et on rêve de pouvoir vivre un jour ce genre d'histoire.

Notre périple nous emmène maintenant chez les coréens. J'ai pleuré devant IRIS parce que Seunwha a réussi à m'émouvoir dans chacune de ses scènes avec Hyunjun et j'ai finalement pleuré quand elle lui avoue indirectement l'aimer et quand elle rentre en Corée du Nord. La fin aussi est assez triste, mais elle m'a surtout mise en colère. Lee Min Ho est l'acteur qui a réussi à me faire pleurer dans chacun de ses dramas : devant City Hunter parce qu'il campe un personnage blessé par son père adoptif qu'il sera amené à combattre et qu'on a l'impression qu'il n'a pas droit au bonheur. Mais aussi dans Boys before flower parce qu'une fois de plus son personnage est blessé et ne semble pas avoir droit au bonheur. Mais je dois avouer que je pleure quand lui pleure sinon cela ça va. N'oublions pas non plus ses larmes dans Personal taste qui m'ont également touché. Côté actrice c'est yoon eun hye qui réussi à chaque fois à m'arracher des larmes. Dans goong c'est le psomome. Dans Lie to me elle m'a scotchée car je ne m'attendais pas à pleurer ici. Mais c'est Yoon Eun Hye. Même quand elle passe en caméo, elle arrive toujours à mettre une telle atmosphère mélancolique qu'on s'attend à pleurer. Pour conclure, je dirais que les deux kdramas qui m'ont réellement fait pleurer sontMy name is kim sam soon et Bad couple. C'est fou quand on sait que les trois quart de ces drama tournent autour du comique, mais j'ai aimé passer du rire aux larmes ici. My name is kim sam soon m'a fait pleuré parce que la souffrance de notre héroïne est proche de celle que rencontre beaucoup d'entre nous et puis c'est Kim Sun Ah. Mais celui qui m'a réellement fendu le coeur reste Bad Couple malgré sa fin heureuse. La protagoniste est trop bien jouée et on s'approprie facilement chacune de ses émotions : son désir d'enfant, son besoin d'être aimée, son envie de vivre. Elle force l'admiration et comme elle, on souffre de finalement aimer le protagoniste car aimer fait bien trop souvent mal.

Allons voir maintenant du côté des japonais. Hana yori dango est le premier drama à m'avoir fait pleurer parce que c'est dure d'apprendre à aimer car l'amour c'est beau mais ça fait souffrir. Le passage qui m'a détruite c'est le moment où Nishikado Sojiro découvre le cadeau que lui avait fait son premier amour. ses larmes m'ont bouleversée plus que de raison. Comme quoi l'amour n'est pas toujours que bonheur, mais souvent que des regrets. Ensuite, je dois reconnaître le talent de Yamapi qui dans chacun de ses drama m'émeut jusqu'aux larmes, mais plus particulièrement dans Proposal daisakusen. Je sais que c'était surtout lié à la trame proche de ce que je ressens. Mais je dois reconnaître que Yamashita me fait fondre dès qu'il pleure. Pour finir je dirais Koizora, le drama qui m'a fait pleuré depuis le début car j'en connaissais la fin. Le drama à voir quand on est pas en dépression. Un drama sublime qu'il faut connaître.



Et maintenant le top 3
1. Koizora (jdrama) parce que c'est déjà difficile d'aimer et d'être aimé et c'est d'autant plus triste d'y arriver et de tout perdre trop vite à cause de la mort. Parce que dans sa simplicité, ce drama nous apprend à aimer sans crainte du lendemain et de profiter de chaque instant. Parce qu'il est magnifique de justesse et que son ost tourne en boucle dans ma tête. Parce que jdrama, l'excellence des drames.
2. Bad Couple (kdrama) parce qu'on a tous cette peur au ventre d'aimer. Parce que la mort fait peur. Parce qu'apprendre à aimer de nouveau fait mal. Parce qu'il n'est pas toujours facile de renoncer à tout quand l'autre est sublime de bon sentiment et d'amour. Parce qu'une femme aussi forte force le respect. Parce qu'une bonne actrice nous entraîne toujours avec elle dans les émotions de son personnage. Parce que l'ost est là aussi pour ça. 
3. Hana Yori Dango parce que c'était ma première fois. Parce que jdrama. Parce que l'argent ne fait pas le bonheur. Parce qu'aimer n'est pas toujours permis. Parce qu'aimer fait mal. Parce qu'aimer oblige d'être fort. Parce qu'un ost sublime. Parce qu'il faut bien aimer.

En résumé, pour les plus sensibles d'entre vous, évitez les jdrama. Ils vous plombent souvent le moral et depuis Koizora j'ai du mal à en regarder un. Pour les kdrama, bouchez-vous les oreilles car les ost sont souvent bien plus tristes que certaines scènes et fermez les yeux de temps à autre car des acteurs doués dans le mélodramatique. Pour les twdrama ayez peur de pleurer de rire. Pour les lakorn, prenez votre baton, ça peut toujours servir.

Et vous, quel est votre top 3.